Du temps pour soi

Mis à jour : 26 mai 2019

Êtes-vous souvent à la course? Vous sentez-vous continuellement sollicités de tous côtés? Difficile parfois de même trouver un moment pour s'écouter penser!


Beaucoup de mes clients sont travailleurs autonomes et ont du mal à se garder du temps personnel, que ce soit pour s'entraîner ou simplement pour relaxer.


Je vous partage ici quelques petits trucs que je m'efforce d'appliquer dans ma vie, qui pourront être utiles également à ceux qui ne sont pas travailleurs autonomes.


Bloquer son temps


La première chose qui devrait entrer à l'agenda n'est pas le travail, mais les congés!


Les congés et vacances


Les travailleurs autonomes, mêmes s'ils ont le luxe de travailler selon leur propre horaire, ont le droit de prendre congé comme tout le monde!


Les clients ne vont pas s'en aller, et s'ils s'en vont, c'est que la relation ne tenait pas à grand chose!


Début janvier, tous les congés de l'année sont inscrits à mon agenda. Le clients auront toujours des demandes spéciales, mais je défends ce temps précieux comme une lionne protégeant ses petits.


N'ayez pas peur de prendre congé. Craindre le manque n'apporte rien de bon. Il apporte surtout du stress inutile!


L'entraînement


La plupart des travailleurs autonomes que je connais me confient avoir beaucoup de difficulté à fixer un horaire d'entraînement et à s'y tenir.


Le problème, c'est qu'ils planifient leur temps à l'envers!


Si votre santé est une priorité pour vous, elle devrait TOUJOURS passer avant le travail. Planifiez vos plages horaires d'entraînement et défendez-les! Un client veut vous voir durant cette heure? Désolé, ça ne sera pas possible.


Vous trouvez la méthode drastique? Essayez de faire l'inverse!


Tenter d'insérer l'entraînement dans les trous ne fonctionne pas. Le trous trouvent toujours preneur à la dernière minute.


Ignorer le téléphone


J'adore mon téléphone. J'adore la technologie. Elle m'aide dans mon travail, dans mes recherches, me donne des recettes, me dit même le temps qu'il fait, et me permet de rester près des gens que j'aime.


Mais il y a des moment où le téléphone, sournoisement, devient source de stress. On ne s'en rend pas compte, mais à force d'être constamment disponible pour les autres, on finit par s'oublier.


Le matin


Êtes-vous du style à éplucher vos réseaux sociaux avant même de sortir du lit, à répondre à des courriels pendant que le café coule? Je l'ai fait, et je m'efforce de ne plus le faire.


Le matin, j'ignore mon téléphone (à moins bien sûr d'avoir un rendez-vous très tôt). C'est un moment pour moi, pour méditer, m'étirer, lire, donner des bisoux à mon fils, déjeuner.


Les demandes des autres peuvent attendre.


Dans les transports en commun


Celui-là n'est pas facile, car on aime bien se distraire un peu dans les transports en commun, mais voici ce que j'ai remarqué.


Quand je prends mes messages dans les transports, je suis souvent incapable de répondre adéquatement, soit parce que je n'ai pas mon agenda sur moi, soit parce que je n'ai pas les renseignements qu'il faut sous la main.


Le simple fait d'avoir lu le message me cause un stress, puisque je devrai me souvenir de ne pas oublier de répondre à ce message plus tard. J'ai alors une charge mentale de plus, alors que j'aurais pu profiter de ce temps pour lire un petit bout d'un livre ou simplement pour rêvasser.


À l'entraînement


Le téléphone est loin, en mode silencieux. L'entraînement est un moment sacré. Ce temps ne reviendra jamais et n'appartient à personne sauf à vous.


À moins d'attendre un appel urgent, le téléphone ne devrait pas interrompre votre entraînement.


Ce point est non négociable.


Le soir


Au moins une heure avant le coucher, le fait de s'éloigner des sources lumineuses prépare le corps à une nuit de sommeil de qualité.


Toute une cascade de réponses hormonales se produit, et le premier élément qui déclenche cette cascade est l'obscurité. L'absence de lumière captée par la rétine envoie un message à la glande pinéale, qui provoque la sécrétion de mélatonine... et ce n'est que le début de la cascade...


La lumière et l'obscurité influent aussi sur les hormones de faim et de satiété et le cortisol (l'hormone du stress), pour ne nommer que celles-là!


Que faire donc durant cette heure sans écran? Préparer le déjeuner du lendemain, couper des légumes (on a toujours besoin de légumes coupés), prendre un bain, s'étirer...



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Crédit photo : Michael Abril

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© Sophie Lepage 2018

Photos haltérophilie : © Michael Abril